Blog / Bulletin d’information

l’art d’omission

Asphalt with arrows.

Blog: De kunst van het weglaten

Amsterdam, samedi soir. Un vent froid souffle dans la Reguliersbreestraat. A la sortie du théâtre, un couple est interpelé par un passant vêtu d’un long imperméable. Avec précipitation, il demande : « Pourriez-vous m’indiquer le chemin le plus court pour aller à la gare, s’il vous plaît ? » Le mari répond : « Là-bas, au niveau de la tour, qui est masquée par ce grand filet vert, ils sont en train de la restaurer, eh oui, il y en a encore pour un moment, c’est bien Amsterdam, n’est-ce pas ? Ce bâtiment là-bas, c’est donc la tour de la monnaie. Enfin, à la tour de la monnaie, vous tournez à droite, mais attention car la rue est en sens interdit. Oh, vous êtes à pied. Dans ce cas, vous pouvez tourner à droite à la tour et… » Sa femme l’interrompt gentiment : « Monsieur, vous tournez à droite au feu et vous suivez la rue jusqu’à la gare. »

L’art de l’omission. Limitez votre réaction à ce qui compte vraiment. Ayez conscience qu’une information importante pour l’un, ne l’est pas du tout pour l’autre. En matière de gestion d’entreprise, l’art de l’omission consiste à filtrer les données qui comptent pour votre rôle dans l’entreprise. Vous êtes responsable de la livraison d’un projet dans le respect des délais et du budget, faites en sorte de recevoir des informations spécifiques sur les heures et les coûts. Veillez aussi à ce que les systèmes soient configurés pour vous informer automatiquement au cas où une livraison partielle d’activités de projet aurait du retard. Vous éviterez d’avoir à éplucher quotidiennement l’emploi du temps de vos employés – en avez-vous vraiment le temps ? – à la recherche des risques et problèmes potentiels. Et à la place, ces problèmes vous parviennent automatiquement lorsqu’ils se présentent.

Cela paraît logique, non ? Malheureusement, la pratique est souvent différente. Les raisons : en matière d’automatisation des entreprises, nous ne réfléchissons pas assez aux besoins clés. Nous nous focalisons inutilement sur des dérivés de méthodes de travail séculaires dépassées et nous nous tournons vers des ERP qui facilitent la création de feuilles de calcul magnifiques. Mais nous ne comprenons pas que ces feuilles de calcul sont réalisées et consultées bien après que le mal a été fait.

Une fouille numérique préventive ? Volontiers ! Nous avons besoin de systèmes qui nous indiquent que des choses risquent de mal tourner, au lieu de systèmes qui ne nous montrent qu’après coup ce qui s’est mal passé. Comment ? En combinant les systèmes de’Fleet Complete et votre progiciel de gestion intégré (ERP). En ayant conscience que votre fournisseur de systèmes d’automatisation doit s’intéresser davantage à vos processus métier qu’à votre ERP. En réalisant que la transparence année 2015 est une condition sine qua non du succès. Sans négliger le fait qu’une administration manuelle aboutit à la base à un manque de fiabilité.

Pour le reste… Fleet Complete naturellement.